Chez un patient, les premiers implants peuvent être posés dès la fin de la croissance, c’est-à-dire vers 18 ans. Dans tous les cas, un examen radiologique permet d’en déterminer l’opportunité.

Contre-indications générales

Réalisée par des professionnels diplômés, compétents, spécialisés et consciencieux, la pose d’implants n’est sujette qu’à quelques contre-indications : diabète non contrôlé, maladie du système (maladie rénale, maladie pulmonaire… en phase aiguë). Dans tous les cas, l’implantologue et le patient devront être prudents et prendre quelques précautions, notamment en matière d’asepsie. Bien entendu, le patient devra toujours préciser au praticien tous les traitements, toutes les maladies et toutes les prises de médicaments en cours, même ce qui ne lui parait pas très important.

Contre-indications locales

Pour vérifier toutes les contre-indications locales éventuelles, le patient sera dès la phase préliminaire de traitement soumis à un examen clinique des mâchoires. Cet examen, couplé aux radiographies, permettra de lui proposer une solution ou d’annuler la pose d’implant pour préserver sa santé.

Parmi les contre-indications locales, on retrouve :

  • Le manque de volume osseux
    Dans ce cas, l’implantologue déterminera, après examen clinique et radiographies de votre mâchoire, s’il est possible de recourir à une greffe osseuse.
  • La maladie parodontale
    Une inflammation de l’os et des gencives en phase aiguë peut obliger à reporter l’intervention. Il faudra d’abord traiter la maladie parodontale et assainir les dents. Ensuite, l’implantologue décidera de l’opportunité de poser un implant.
  • Le manque d’espace entre les mâchoires
    C’est souvent un obstacle à la pose d’implant.
  • Le grincement des dents
    C’est souvent une contre-indication à la pose d’implant.
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